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"Ciel"

Magritte au théâtre

Un rideau rouge, un cadre vide et plein de nuages partout !
René Magritte envahit son propre univers surréaliste à la
rencontre d’objets, humains… jusqu’à lui-même dans les tableaux qui firent sa réputation mondiale. Mais est-il partout le bienvenu dans ses tableaux ?

Luk De Bruyker (ex Theater Taptoe) et Willem Verheyden (ex DE MAAN) se sont inspirés du scénario de “Hemel !” (Ciel !) de Daniël Billiet et Freek Neirynck pour une nouvelle production sans paroles de ce théâtre de figures ayant pour thème les nombreuses oeuvres du peintre surréaliste belge René Magritte.

Theater Taptoe a tourné dans le monde entier avec la version originale de ce spectacle en 1991. La production a été jouée plus de 400 fois et a été nominée pour le prix “Signaal” (théâtre pour la jeunesse).
La nouvelle production présente un côté plus intime et est un échantillon convaincant du théâtre de figures dans l’acception large du mot.

Scénario : Luk De Bruyker / Willem Verheyden
Images :  René Magritte
Conception : Luk De Bruyker
Lumières : Alain Ongenaet
Décor sonore : Bart Beys
Mise en scène : Willem Verheyden
Distribution : Luk De Bruyker et Alain Ongenaet

Critiques “CIEL”  
Festival Mondial des Théâtres des Marionnettes

 La revue du spectacle (25 sept 2015)

La troupe a gardé le sens d’une sensibilité douce par laquelle l’homme au chapeau melon du peintre surréaliste René Magritte entre et sort du tableau dans un état d’ébahissement qui le plonge dans une rêverie perpétuelle.
“Ciel” donne accès et vie à une oeuvre pictorale en toute simplicité et partage. Les enfants même turbulents, apprécient l’intimité de Monsieur Magritte.

Hors de : Le charme discret et réjouissant de l’effet des marionnettes.
       

Karagöz (23 sept)

Ciel ! Ceci n’est pas un spectacle.

Voilà un spectacle curieux et tout empreint de poésie typiquement issue du surréalisme belge. On assiste à la réincarnation du peintre Magritte qui évolue à l’intérieur de ses oeuvres énigmatiques transposées dans le tridimensionnel de la scène. Il y fait l’inventaire de ses objets familiers avec lesquels il compose de nouvelles images qui renvoient toutes à l’oeuvre du peintre batave. Bien que Luk De Bruyker ressemble plus à Raymond Devos avec une moustache peigne, la silhouette de Magritte est bien représentée, si ce n’est à cause de l’embonpoint de l’acteur, au moins grâce aux nombreux doubles qui surgissent au fil du spectacle.